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La venue du Christ nous redonne confiance dans notre humanité

Homélie de la messe de la solennité de la Nativité (messe de minuit)

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Écrire à l'auteur Père Pierre-Marie 10 janvier 2014
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Homélie de la messe de la Nativité du Seigneur (messe de minuit) - Année A

Écouter l’homélie de Père Pierre-Marie :




Références des lectures du jour :

  • Livre d’Isaïe 9,1-6.
  • Psaume 96(95),1-2a.2b-3.11-12a.12b-13ac.
  • Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 2,11-14.
  • Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,1-14.

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre - ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie - Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d’origine.
Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David.
Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.

Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter.
Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.

Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.
L’ange du Seigneur s’approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière.
Ils furent saisis d’une grande crainte, mais l’ange leur dit :
« Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur.
Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »

Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »

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1 réaction


11 janvier 2014 16:15, par jean-charles

« Ce fut le 25 décembre 1886 que je reçus la grâce de sortir de l’enfance , en un mot la grâce de ma complète conversion » (Thérèse de l’Enfant-Jésus) Nous revenions de la messe de minuit où j’avais eu le bonheur de recevoir le Dieu fort et puissant. « La grâce de Noêl est une grâce de renaissance dans le Christ , comme Jésus l’expliquait à Nicodème : en vérité , en vérité , je te le dis , à moins de naître d’en haut , nul ne peut voir le royaume de dieu . » Thérèse est définitivement fortifiée, car, désormais, elle s’identifie à l’Enfant bien-aimé du Père. « Depuis cette nuit bénie , je ne fus vaincue en aucun combat, mais au contraire je marchai de victoires en victoires et commençai pour ainsi dire , une course de géant ! » " En un instant , l’ouvrage que je n’avais pu faire en dix ans, Jésus le fit , se contentant de ma bonne volonté qui jamais ne me fit défaut . Comme ses Apôtres , je pouvais lui dire : « Seigneur , j’ai péché toute la nuit sans rien prendre » Plus miséricordieux encore pour moi qu’il ne le fut pour ses disciples ,Jésus prit lui-même le filet, le jeta et le retira rempli de poissons … Il fit de moi un pécheur d’âmes. ( l’oraison selon Thérèse d’Avila et Jean de la Croix )

"Noêl , pour moi , c’est la fête des fêtes, celle où le ciel s’unit si magnifiquement à la terre , et où l’Enfant-Dieu continue à se faire homme, à naître en chacun de nous, si nous le voulons , si nous l’appelons. Réaliser ce beau miracle d’Amour , c’est connaître la vérité , c’est la vouloir et vivre d’elle. En cette nuit de Noêl , en cette nuit d’amour , je dépose sur le berceau de l’enfant-Dieu , de Jésus , l’Amour infini , mes voeux ardents , mes souhaits nombreux , affectueux , toujours les mêmes pour tous. Voeux et souhaits pour l’âme d’abord qui , avide de vérité , de beauté , d’infini , ne peut être heureuse qu’en cherchant , qu’en connaissant. Chercher Dieu cela est certes plus important, plus sérieux , plus grave que tous succès , toute richesse , toute gloire ; et pour le trouver , faudrait-il mourir que je dirais encore : cherchons dieu , cherchons- le quand même. Mais il ne nous demande en général pas tant de mérites, et la possession de ce trésor divin nous est au contraire un grand secours, une grande force morale , et même matérielle , tellement il met de beautés , de clartés , de joies dans notre vie. Cela réalisé , c’est la paix , la paix véritable , la paix profonde dans l’âme, quand elle a trouvé Dieu , quand elle répond à l’appel de la grâce. Vierge , pleine de grâce et de sainteté , vous que le péché n’a jamais effleurée , et qui êtes cependant si tendrement miséricordieuse , si maternellement indulgente à nos coupables faiblesses , permettez-moi d’adorer dans vos bras votre bel et divin enfant , notre ami si cher , notre doux petit frère. Que mon année soit à Dieu et à dieu seul ! ( journal de Marthe Robin )

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