Frère Jean-Gabriel

10 septembre 2009

Après un séjour de 11 ans à la Casa où il était au service de l’hôtellerie, plume pour le Bulletin des Serviteurs, ainsi qu’en charge de différents apostolats (visite à la prison d’hommes de Paranà, accompagnement des étudiants), Frère Jean-Gabriel est arrivé à l’Abbaye en septembre 2017.
Il s’occupe actuellement de Café sourire en lien avec le Secours Catholique de Compiègne, et propose la lectio divina lors des Haltes Spirituelles pour Femmes mensuelles de l’Abbaye.

Issu d’une famille chrétienne et pratiquante de 7 enfants, frère Jean-Gabriel a toujours habité la banlieue parisienne bien qu’il soit originaire de Provence.
Servant d’autel jusqu’à 20 ans environ, il a fait sienne la foi qui lui avait été transmise et a prononcé ses vœux perpétuels le 12 septembre 2009 à l’abbaye Notre-Dame d’Ourscamp

Il n’est pas toujours aisé de dresser la généalogie d’une vocation. La sienne est née des âmes qui ont prié pour lui, en particulier une grande tante d’un petit village du midi.
C’est dans l’adoration qu’il a pris conscience de l’appel de Dieu : la parole de Jésus dans l’Évangile « Viens et suis-moi » a alors résonné d’une manière particulière.
La lecture de saint François de Sales - Introduction à la vie dévote - l’a aidé à mieux discerner sa vocation et reste toujours pour lui une référence.

Frère Jean-Gabriel Ayant fait la connaissance de la communauté lors d’une mission paroissiale, ce n’est que quelques années plus tard, à l’âge de 37 ans, qu’il est entré chez les Serviteurs de Jésus et de Marie, au terme d’une année à l’Arche de Trosly qu’il a vécue comme une préparation.

Après ses vœux temporaires, Frère Jean-Gabriel a servi à la cuisine à Ourscamp avant de s’envoler pour l’Argentine.

Notons parmi les choses qu’il apprécie : écouter de la musique ; l’œuvre du cardinal Journet est pour lui une véritable lumière. Il faut ajouter le Père Zündel, les auteurs de la Chartreuse et du Carmel…

Le message qu’il aimerait laisser ?
« Pour aimer quelqu’un, il faut le connaître. Si l’on veut aimer Dieu, il faut passer du temps avec Lui, c’est à dire prier, et pratiquer notamment la prière silencieuse. » A ce propos, le Père Lamy disait : « C’est l’oraison qui fait les saints. »

Cet amour de Dieu est la source de notre amour pour le prochain, comme en témoigne la Vierge Marie qui, juste après l’Annonciation, se met au service de sa cousine Élisabeth.